Utiliser un RAG pour extraire et consolider des données d'un corpus documentaire ; c'est possible ?

Si la gestion du patrimoine informatique et des données associées est un sujet fondamental des entreprises ayant un parc informatique depuis des décennies, il existe cependant un domaine proche mais malheureusement sous-exploité : celui du patrimoine documentaire d’une entreprise. Pourtant, ce domaine est probablement le plus transverse et le plus générique à la notion même d’une entreprise : chaque entreprise dispose de ses propres processus internes, de ses appels d’offres, des Curriculum Vitae de ses employés, de ses factures (tant en fournisseur que client), des appels d’offres auxquels elle répond, etc. Au travers de cet article, nous allons tenter de répondre aux questions suivantes :

CSI dans Docker Swarm !

Avec la version 23, Docker (en réalité, moby/swarmkit) a ajouté le support de CSI dans le mode Swarm. Cette fonctionnalité était très attendue au sein de la (petite) communauté Swarm, car il s’agissait jusque là de son plus gros inconvénient par rapport à Kubernetes (si on parle uniquement des features natives à Swarm, pas de l’écosystème autour).

CSI, c’est quoi ?

CSI, c’est une abbréviation pour Container Storage Interface. Le concept est de standardiser la manière dont les orchestrateurs de containers (Docker Swarm, Kubernetes, Cloud Foundry, etc) gèrent l’accès au stockage persistant (sur disque par exemple). En effet, lorsque vous utilisez un orchestrateur, cela signifie que vos containers vont pouvoir démarrer sur plusieurs machines différentes. Cependant, un problème majeur se pose : comment faire lorsque les containers ont besoin de stocker des données persistantes, puisque ces containers doivent être en mesure de démarrer sur n’importe laquelle des machines de votre cluster ?

A l'assaut du Kernel Linux - Anatomie d'un driver

Si vous avez déjà travaillé dans une entreprise qui gère son infrastructure “en propre”, vous avez forcément entendu cette petite phrase : “de toute façon, c’est toujours la faute du réseau”. Et il est vrai que le réseau, c’est assez souvent cryptique (du moins, pour le commun des mortels dont je fais partie). Ajoutez à cela les imprimantes et ces !#[@) de drivers de cartes graphique Nvidia, et vous avez le triangle des bermudes de l’IT : ça fonctionne donc surtout, on touche pas.

Docker Swarm, c'est quoi (et comment ça marche) ?

Dans la vie, nous avons tous des combats que nous savons perdus d’avance mais qui nous tiennent à coeur. Une sorte d’obsession, un truc irrationnel que personne ne comprend réellement, hormis vous. Aujourd’hui, laissez-moi vous présenter plus en détail une de mes obsessions : Docker Swarm.

En deux mots avant de commencer, Docker Swarm, c’est un orchestrateur de containers qui a la particularité de faire du clustering : vous installez Docker Swarm sur plusieurs serveurs (ou machines virtuelles), et Docker Swarm va automatiquement répartir vos containers sur ces machines. Docker Swarm existe depuis plusieurs années maintenant, et est un produit considéré comme étant mature et utilisable sans gros bémol en production. C’est une alternative à un autre outil bien plus connu, hype et utilisé : Kubernetes.

Mettre à jour un cluster Swarm sans interruption

Lorsqu’on héberge des services potentiellement critiques, nous aimons nous dire que l’infrastructure est totalement résiliente, et surtout, que nous pouvons la modifier sans impact pour nos clients. Les finalités sont multiples, mais aujourd’hui, nous allons nous intéresser au nerf (souvent oublié) de la guerre : les mises à jour. Et quand je parle de mise à jour, je ne parle pas de mettre à jour vos services, que nenni : je parle bel et bien des mises à jour que personne ne veut faire, à savoir celles des systèmes d’exploitations et des logiciels sous-jacent à votre infrastructure.

DevStack, IPv6 et Scaleway sont sur un bateau...

Cette année, j’ai récupéré un nouveau cours de Technologies Cloud auprès d’ingénieurs de troisième année à l’INP Clermont-Auvergne. Désireux de leur fournir des TPs fun et où on peut réellement pousser le concept de Cloud Computing au maximum, je me suis lancé dans le projet un peu fou de déployer un OpenStack avec DevStack, le tout en IPv6 natif. Retour sur 4 semaines d’arrachage de cheveux, 4 semaines de nuits blanches, mais pour un résultat qui vaut le détour 😊.

Bienvenue !

Bienvenue sur ce nouveau blog, désormais propulsé par Hugo. Comme d’habitude, il est fort probable que ce blog reste vide durant longtemps, mais au moins, il est là.

Aller, à très vite !